Thérapie Groupe-enfants

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Alors que des groupes de thérapie, de parole existent depuis longtemps à destination des adultes, il est plus rare que l’on propose un travail de groupe pour le bien-être des enfants.

La famille/ le groupe

En règle générale, lorsque votre enfant a besoin de renforcer son estime de soi, son potentiel, de traverser ses peurs, ses angoisses,…il se voit proposer des séances individuelles voire familiales avec un thérapeute. Ce travail familial est d’autant plus intéressant qu’il tient compte des liens que l’enfant entretient avec son entourage direct en faisant participer toute la famille dans le travail thérapeutique. Une bonne manière de soutenir l’enfant grâce à une « équipe » familiale dont chaque membre accepte de se remettre en question et de changer ses habitudes.

En revanche, le groupe de pairs représente un dispositif d’expérimentation idéal afin que l’enfant explore ses habiletés relationnelles en dehors de sa famille. L’idée est d’offrir un terrain de jeu à des enfants qui ont des ressentis et des problèmes similaires.

Le groupe peut aussi être porteur de règles propres d’autant mieux respectées que l’enfant n’est pas en confrontation directe avec une personne mais avec les règles d’une communauté.

Le rôle des animateurs

Le rôle des animateurs est d’assurer un cadre suffisamment sécurisant pour le déploiement du potentiel de chaque enfant du groupe. Ils doivent être particulièrement vigilants aux interactions entre les enfants mais aussi aux interactions adultes (animateurs)/enfants.

Le comportement des animateurs, leur écoute et leurs actes serviront de terrain de base pour établir un climat de sécurité, de bienveillance, de soutien, de non-jugement et d’acceptation dont les enfants auront besoin pour évoluer librement dans le groupe.

Renforcement de l’estime de soi

Lorsqu’il est convaincu de pouvoir s’appuyer sur le thérapeute et les autres enfants de manière sécurisante, l’enfant peut puiser dans l’énergie du groupe pour renforcer son estime de soi et développer son potentiel. Ce sentiment de contrôle peut l’aider à se développer de manière plus harmonieuse individuellement et dans le groupe.

L’approche ludique et créative proposée dans les groupes met davantage l’accent sur le processus d’évolution de l’enfant plutôt que sur les résultats. Enfin, une ambiance agréable, saine et sereine sont les ingrédients d’une réelle visée numineuse.

Accompagnement groupe d’enfants « Estime de soi »

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John Paulet

La thérapie de l'enfant

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Pour bien comprendre le travail avec les enfants, nous devons nous rappeler que l’enfant est plus proche de son état de bébé que l’adulte et ses réactions ne sont pas si éloignées de ses premiers moments de vie en tant que bébé. Contrairement à la plupart des adultes, l’accès au verbal leur est plus difficilement accessible. Exprimer ses émotions, sa vie interne par la parole semble compliquée et son rapport à la réalité de ce monde est différent de celui des adultes. C’est pourquoi, pour mieux comprendre la logique dans laquelle l’enfant se trouve, il est essentiel de passer par des moyens d’expression qu’il privilégie.

Spécificités liées au statut de l’enfant

Accueillir un enfant en thérapie suppose de s’adapter à certaines spécificités inhérentes au statut d’enfant. En effet, l’enfant ne vient jamais seul en thérapie. En règle générale, ce sont les parents qui décident et payent la thérapie de l’enfant. Sa thérapie dépend en partie de l’implication des parents dans le processus. En tant que thérapeute, on ne peut se limiter à considérer l’enfant sans se soucier de son environnement familial, scolaire… C’est en relation avec cet environnement qu’il évolue et vice-versa. Au cours de son évolution, l’enfant risque également d’agir, de réagir, de s’exprimer différemment vis-à-vis de son entourage. Ce qui peut entraîner des modifications dans la sphère familiale ou autres.

Les moyens d’expression de l’enfant en psychothérapie

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Une autre spécificité est liée aux moyens d’expression utilisés par les enfants. Le langage est la forme achevée de tout un ensemble de moyens d’expression que les adultes manient plus ou moins avec aisance. Mais avant de passer par le langage verbal, l’enfant passe par le jeu, l’expression corporelle et graphique pour appréhender le monde qui l’entoure. La compréhension de l’enfant passe davantage par l’action que par la parole. C’est donc, à travers ces formes d’expressions, que le thérapeute est le mieux à même de retrouver les événements et les personnes importantes investis par l’enfant mais aussi d’approcher la manière dont il construit sa réalité interne.

Psychothérapie de l’enfant: un cadre précis

Mettre en place une thérapie pour un enfant se réalise dans un cadre précis et s’inscrit dans le temps. Cette assiduité dans le temps construit un cadre sécurisant qui permettra à l’enfant de progressivement déployer ses mouvements internes. La longévité de la thérapie varie d’une situation à l’autre et ne devrait pas être un obstacle.

Il y a trois façons de travailler avec les enfants sans vouloir être exhaustif :

  • 1) La thérapie non directive initiée par l’enfant.
  • 2) La thérapie comportementale, focalisée sur un symptôme et dirigée par le thérapeute.
  • 3) La thérapie collaborative dans lequel, par exemple, la thérapie familiale s’inscrit. Certains thérapeutes sont formés à une méthode, d’autres jonglent entre des méthodes différentes en fonction de la problématique.

John Paulet

Psychologue

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Jeu d'eau

Le jeu d’eau dans la thérapie.

La présence de l’eau n’est pas un élément nouveau dans le contexte de la thérapie, elle a déjà été utilisée sous de multiples formes par des thérapeutes soucieux d’offrir des éléments naturels et créatifs à leurs patients pour soutenir leur processus de guérison.

enfant jouant avec l'eauPar exemple, Virginia Axline laissait un « petit patient » jouer avec l’eau qui débordait de l’évier jusqu’à créer une « inondation ». Certains thérapeutes sont restés perplexes devant l’attitude de la thérapeute, tellement resp
ectueuse du processus d’évolution de l’enfant, qu’elle ne souhaitait pas mettre un terme à ce débordement. Utiliser l’eau en thérapie demande une adaption du cadre pour que celui-ci révèle ses effets sur le patient. L’étanchéité des contenants utilisés, un sol et des murs imperméables peuvent y aider.

Ma réflexion sur l’utilisation de l’eau m’a amené à adapter le Jeu de Sable dans mon lieu de consultation. A la place d’un bac à sable à hauteur de l’enfant, j’utilise un bac à eau dont les contours sont visibles à travers des hublots. A l’instar du sable, l’eau évoque des souvenirs et des sensations primaires avec lesquelles nous avons été précocement en contact au cours de notre vie, et ce déjà dans le ventre de notre mère (évocation du liquide amniotique, par exemple).

On peut constater que les enfants (voire les adultes) qui jouent avec l’eau en consultation travaillent souvent des thèmes communs : des liens primaires et maternels s’y consolident. Il n’est pas étonnant de voir des enfants se diriger rapidement vers l’eau avec un certain plaisir pour y retrouver le contact avec un liquide aux sensations agréables et en mouvement.

Il s’agit bien d’une particularité de l’eau : dès lors que nous commençons à jouer avec elle, son mouvement naturel s’ajoute au processus dans lequel le patient « baigne ».

Lorsque l’on dépose un objet (un bateau en plastique, par exemple) dans le bac à eau, il peut se mouvoir de lui-même, influencé par le mouvement de vagues. Et il est difficile de pouvoir prédire la direction exacte que le bateau va suivre.

Des objets peuvent donc flotter au gré du « hasard ». D’autres objets, par contre, peuvent aussi couler et atteindre le fond du bac. Le contact avec les profondeurs de l’eau révèle notre chemin intérieur aux portes de notre âme ou de notre inconscient. Les hublots sur les côtés du bac sont autant de perspectives d’observation pour examiner l’évolution des objets dans l’eau.

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On peut également découvrir le plaisir que les patients vivent en utilisant l’eau comme arme (avec un vaporisateur) contre les figurines en colère. Ce sont autant d’exutoires qui peuvent transformer nos mouvements intérieurs vers un apaisement sain et serein. Il est possible d’aller encore plus loin en mélangeant le sable avec de l’eau pour créer des boules de boue pour « anéantir » nos ennemis ou représenter les mouvements psychiques dans lesquels nous sommes embourbés.

 

 

« Alors pour ajouter de l’eau à votre moulin, n’hésitez pas à vous jeter à l’eau. »

 

Stage/groupe estime de soi

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Accompagnement pour enfants de 6 à 10 ans :

« Jeu et Créativité pour renforcer l’estime de soi »

Ce stage « Jeu et Créativité » propose à un petit groupe d’enfants de 6 à 10 ans de participer à des activités ludiques et variées, avec une visée spécifique de bien-être et d’estime de soi. Une pédagogue et un psychologue spécialisés se tiendront à la disposition du groupe, avec un souci d’accompagner chaque enfant de façon personnalisée et bienveillante, en le soutenant dans son développement global. Les objectifs poursuivis visent à favoriser les expériences positives de votre enfant, l’encourager à développer son potentiel, à aiguiser son regard, à développer sa capacité relationnelle, à traverser l’inconnu dans un but d’épanouissement personnel et de valorisation de soi. Nous souhaitons mettre également l’accent sur l’autonomie et l’autogestion du groupe, notamment en incluant les enfants dans la préparation des activités et l’organisation des moments de vivre ensemble.

Kleiner Jung mit Kraft und MuskelnLes activités proposées privilégient le bien-être ensemble, la curiosité, la créativité, l’expression de soi, le plaisir dans le jeu, les interactions, l’ouverture aux différences, … Pour ce faire, les enfants seront accueillis dans différents lieux propices à la rencontre. Un premier lieu spécifiquement aménagé sera le camp de base à partir duquel nous explorerons la ville et son environnement.

En tant que parents, vous êtes des personnes clés dans le développement de votre enfant et nous voulons aussi vous proposer à l’occasion de ce stage un moment d’échange spécifique avec les organisateurs. Afin d’individualiser l’accompagnement de votre enfant, votre participation sur ce point nous est précieuse pour l’évolution de celui-ci pendant et après le stage.

Spécificités de cet accompagnement

  • Approche psychopédagogique se basant sur le jeu et la créativité
  • Focus sur le développement du plein potentiel de votre enfant avec une attention bienveillante ;
  • Groupe volontairement restreint à 6-8 enfants, en vue d’une autogestion saine et sereine ;
  • Accompagnement des parents : 2 moments d’entretien (2x1h) vous seront réservés pour échanger autour de votre enfant et de son évolution. Le premier aura lieu avant le stage, le second sera prévu en cours de stage (le mercredi ou le jeudi soir).

Au menu de la semaine

Little child girl plays superhero. Child on the background of sunset sky. Girl power concept

Dates :

Stage Toussaint du lundi 30/10 au vendredi 3/11/2017.

 

Présentation des animateurs

John PAULET est psychologue et psychothérapeute.

Anne FURNÉMONT possède une formation d’institutrice et de pédagogue.

Infos pratiques

Inscriptions

 

Contact : John Paulet

Tél : 0484 953 710

johnpaulet@hotmail.com

www.numineux.be

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Un enfant en famille d'accueil

Un enfant en famille d’accueil.

L’ accueil familial d’un enfant est permanent de jour comme de nuit. La famille d’accueil assure l’ensemble des soins et l’éducation de l’enfant pendant toute la durée de ce placement. On attend de cette dernière qu’elle apporte une stabilité et une sécurité à l’enfant, un cadre et des habitudes qui vont lui permettre de s’insérer socialement.

Cet accueil familial permanent est encadré par un service responsable de sa mise en place et chargé de veiller au bien-être et au développement satisfaisant du mineur.

La particularité de cet accueil (en comparaison avec l’adoption) est centrée sur le fait que les contacts avec les parents sont maintenus pour concrétiser l’appartenance de l’enfant à sa famille de naissance.

Les enfants pour lesquels les autorités font le choix d’un projet d’accueil ont vécu les manquements de leurs parents de naissance, la plupart ont souffert de carences et/ ou de négligences à des degrés variables. La décision de séparer un enfant de sa famille fait suite à une rupture vécue en famille. La rupture pousse l’enfant à l’«exil» de sa propre famille.

C’est pourquoi les séances de thérapie avec ces enfants sont particulièrement longues, délicates et périlleuses. L’enfant doit y travailler son attachement (ce qui est naturellement présent auprès de la plupart des enfants), ses angoisses d’abandon , sa double appartenance (famille d’origine, famille d’accueil)…Son évolution ne sera pas linéaire et peut parfois faire place au découragement.

En ce qui concerne la thérapie, il convient d’accorder une attention particulière au parcours de ces enfants, jalonné de ruptures. La fin d’une séance de thérapie par exemple peut réactiver cette rupture et c’est à charge de thérapeute de mettre un dispositif adapté en place qui soutient l’enfant dans son évolution semée d’embûches et de joies.

John Paulet

Psychologue

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Systémique

 

cropped-logoJohn4.jpgLa systémique est une approche thérapeutique essentiellement verbale basée sur les relations que la personne entretient avec son environnement. L’idée est de lui permettre d’avoir un regard différent sur la manière dont on entre en relations avec son entourage, sa famille, ses amis, son intimité, son travail, sa maladie, de manière à influer sur celle-ci. Si on s’en réfère aux grands auteurs de la systémique, la personne n’est jamais folle mais elle peut entretenir des relations folles avec son entourage, ce qui rend sa vie moins épanouissante. Des médias ludiques et non verbaux peuvent aider la personne à expérimenter différentes manières d’être et de choisir celle qu’elle préfère adopter pour une vie plus en adéquation avec ses aspirations.

John Paulet

Psychologue

Jeu de sable

Thérapie du Jeu de sable

Sand of Sahara

Vidéo
: accompagnement par le jeu de sable

Initié par Dora Kalff, en Suisse, le Jeu de Sable offre la possibilité d’une expression non-verbale inspirée d’un épisode de la vie de C.G. Jung lorsque, chaque matin, en proie à des difficultés psychiques importantes, il se promenait au bord du lac pour y retrouver le sable et quelques objets avec le désir spontané de jouer à la façon d’un enfant afin de se confronter à son être.

Le sable, est une matière qui favorise le toucher et la transformation. Souvent les mains peuvent « manipuler » des conflits que le mental n’oserait atteindre. Nos défenses et nos pensées sont parfois des obstacles à résoudre les énigmes de notre vie. Le jeu de sable, quant à lui, aboutit à une construction, une image semi-consciente, semi-inconsciente qui favorise le développement de notre processus personnel.

La thérapie par le jeu de sable s’adresse tant aux enfants qu’aux adultes. Elle est inédite en ce sens qu’elle permet, pour la première fois, de voir par soi-même ce que l’on exprime à travers les formes et les objets:

« Les paroles volent, le sable et ses figurines restent »

John Paulet
Psychologue

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Jeu d'échecs

Le jeu d’échec, une belle histoire…

Le jeu d’échec existe depuis la nuit des temps. Son origine est très controversée et nébuleuse. Son aura, par contre, n’a cessé d’augmenter au fil du temps. Ce jeu qui était à l’époque l’apanage de la royauté et des nobles s’est, à présent, démocratiser au point de s’introduire dans la plupart des maisons.

Les règles comme des personnages

Les règles du jeu tels que l’on peut les raconter à un enfant sont assez simples et évocatrices d’une certaine symbolique :

  • Les pions sont des éclaireurs, ils avancent d’un ou deux pas aux débuts de leurs pérégrinations et poursuivent leur chemin un pas à la fois. Quand ils ont la possibilité de prendre une pièce adverse, cela se fait toujours de biais, en avançant.
  • Les tours forment la structure du château mais également les frontières du royaume que l’on cherche à défendre. Elles ont l’avantage de se déplacer sur les cases de manière verticale ou horizontale et ce, autant de cases qu’elles souhaitent.
  • Les chevaux, par contre, sont des animaux nobles et s’autorisent des déplacements qui sont les seuls à mener sur l’échiquier : sauter aux dessus de ses propres pions ou de ceux du royaume adverse. Ils se déplacent en changeant une fois de direction, à gauche ou à droite en parcourant trois cases. En revanche, ils ne peuvent prendre une pièce adverse qu’à l’issue de leur déplacement. Les chevaux sont difficiles à dompter que ce soit pour son propre royaume ou pour celui de la partie adversaire.
  • Les fous du roi et de la reine commencent leur histoire à côté du couple royal. Ils se déplacent autant de cases qu’ils souhaitent mais en diagonal . Ici, la raison n’est plus de mise et les fous se déplacent de biais, prenant des chemins de traverses.
  • La Reine fait ce qu’elle veut et se déplace autant de cases qu’elle souhaite en diagonal, en vertical ou en horizontal. Elle a tous les privilèges alors que le Roi croule sous les responsabilités. Il bénéficie toutefois des mêmes privilèges que la Reine à condition d’avancer un pas à la fois ( ses responsabilités l’empêchent de voyager longtemps ).

Une fois le jeu conté de cette manière, il est certes plus aisé à tout un chacun d’entamer une belle histoire d’échecs. L’utiliser dans les rencontres thérapeutiques peut être révélateur des enjeux relationnels, de pouvoirs, des tensions internes ainsi que des complexes « rejoués» dans notre style, nos choix tactics et nos échanges avec l’adversaire.

Quand le thérapeute s’en mêle

Jouer aux échecs en séance a ceci de particulier qu’il implique tant le thérapeute que le patient. Une rencontre, dans un grand respect de la relation et du potentiel créatif de chacun. C’est de là que peut naître une certaine vitalité, une ouverture relationnelle indispensable au processus thérapeutique.

Il n’est pas nécessaire de bien savoir jouer aux échecs pour se livrer à de telles découvertes, l’essentiel réside dans le processus de jeu et les stratégies déployées par le patient. Les pièces de l’échiquier sont les témoins visibles de la manifestation du processus interne. Le souligner en tant que thérapeute permet au patient de le « voir » et d’expérimenter différentes stratégies. A lui de déterminer ses préférences et de les appliquer éventuellement tant dans son jeu que dans son quotidien ou encore dans ses relations avec son entourage, son travail….

L’infini des possibilités 

Pour l’anecdote, il n’est pas rare que la configuration des parties jouées offre aux patient de nouer des liens avec des mouvements psychiques présents à ce moment de sa vie ou encore avec des événements de vie vécus récemment. Cet air de jeu de 64 cases ( symbole de l’infini) est une aire de projection qui laisse place non seulement à toutes les éventualités mais aussi à tous les phantasmes.